Megölök egy pillangót,
Óh, áldott isteni perc,
Szent kéje az ölésnek:
Minden gyűlöletemért
Hal meg e szines féreg.
Ki várja a holnapot:
Igy várja azt a holnap.
Vágjon elé a halál
Minden boldog mosolynak,
Szakadjon meg az erő,
Kezdetén nagy vívásnak,
Ne legyen víg lakoma
Az élet mindig másnak.
Tűz legyen minden arany,
Minden boldog csók méreg.
Szárnyad van, csapkodsz, örülsz?
Hát ezért öllek én meg.
S boldog vagyok, mert öltem.

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Il était une fois..

2010. avril 7.

Il était une fois une voyelle voyageuse qui,
quand elle passait les frontières, se transformait en une consonne.
Cela affectait profondément sa personnalité.
Lola Gruber

Steven: Hommage à…

2010. janvier 31.


photo: Monte-Carlo par un papillon noir

De cette photographie
Prise sur une plage
Ce jour où le vent sage
Caressait ses cheveux;

Ne reste à mes yeux
Que ce trouble infini
Incarné dans ses traits
Par une douce mélancolie.

Elle avait le visage absent
Et ce regard ouvert;
Si ouvert que ses prunelles
Trahissaient avec un désarroi meurtri
L’évanescence sans prix
De l’amour qui s’enfuit.

Comme un cruel désenchantement,
Une conscience qui l’espace d’un instant,
Rêve, se crispe et se fige
Laissant s’en aller aux nuages
Le carosse d’un bien-aimé,
Fut-il prince ou cocher,
Le ressac, à présent, engloutissait
Ce rêve délibéré.

Je le ressens encor aujourd’hui,
Dans mes yeux, mon corps, ma mémoire.
Cette triste vérité qu’elle m’avait offert
Sur cette plage.
Où sachant qu’elle ne pourrait être
Aimer autrement qu’à son plumage,

Elle avait confondu en un regard
Les éléments qui jouaient autour de nous
Et dans l’harmonie jaillissant de ce chaos
Son âme, mise à nue, dansait au loin
Sur les flots.

Steven: Hortensia

2010. janvier 27.


photo par un papillon noir 2010, Paris

d’après un texte original de la vache papillon noir

Tes désirs sont vierges
Des souvenirs que tu utilisais.
Comme ces volatiles drogues
Qui te semblaient importantes
Au point de te perdre.

Tu coures où tombent les objets perdus,
Mais le miroir regarde un corps étranger
Et l’effroi joue discrètement ses arpèges
Sur un hortensia fané.

La mélancolique échelle se joue
Du sol à ton dos,
Et laisser reposer tes ailes sur mon amour
Aujourd’hui est devenu fardeau.

Je reste là, corps immuable,
A regarder tomber le sable
Comme mes souvenirs;

Et ton ombre flotte quelquepart,
Sans attache ni amarre,
Dans le fond de mon âme;

Pareil à ce corps étranger, perdu
Que tu regardes et d’où s’échappe
Cette singulière valse
A un hortensia fané…

La femme que j’aime
Est un mystère.
Une énigme où j’aime me perdre,
Quelquepart entre le réel et l’imaginaire.

Elle est fragile et forte, tendre et dure,
Si bien qu’elle laisse toujours sur ses lèvres
Se dessiner un petit sourire,
Comme une promesse à tous les plaisirs.

Quand elle se blottit
Dans ses pensées,
Je n’ai guère de mal à deviner
Ce qui flotte et éclaire
Ses yeux d’une flamme légère.

Elle rêve son monde, son univers,
Comme un conte de fées.
Et ce que je vois en douceur,
C’est l’essence de son coeur;

Un brin de paradis
Où des enfants de toutes les couleurs
Jouent paisiblement en cette vaste demeure;

Je m’assieds et contemple alors en silence
Cette flamme d’éternité, qui danse
Au-delà de toutes mes espérances…

Arpège

2009. décembre 27.

attendre..
attendre, encore attendre..
les flocons de neige couvrent de tout
arpège
non Darling! pas la nouvelle série de Lanvin,
seulement la série de ton coeur apathique des tons
mes gentils champs de coquelicot, tes yeux énormes
les rouges fragiles, et les bleues muets
arpège
les desserts design dans une pâtisserie design
lollipop et la nausée
arpège
désirs instants sans souvenirs, lesquels tu as utilisé, comme les drogues légères
Des choses, qui semblaient importantes.. longtemps perdu
tu cours á le département des objets perdus
un corps étranger dans le miroir.. l’effroi discret d’un hortensia fané
arpège
Il souffre dans le désert, qui peut donner sa lumière claire
arpège
en attente d’une marche pieds nus sur les pierres..

par un papillon noir

…de nombreux points…

2009. décembre 18.

.. luxusburok.., döbbenet!, tűpöttyök, búzahaj, szédülök.. , l’escalier de l’Opéra Garnier, le dernier spectacle..aprés, juste le vide..le vide..la philosophie, les prix, lancement de la marque, autour de moi la beauté, bennem la solitude.. bókok, rózsaablakok, écouter la messe.. 30minutes béke, franchise dégoutant, tout le monde est élégant.. dans mon quartier.. allo?..mon allié infidèle éternel, toujours tes bottes Givenchy brillantes, ..il pleut.. je pense á toi.. hajnali látványod korai öröm.. oh, ton foulard.. vers l’aéroport..je suis genée.. mégis, le calme infini..j’étais rentrée..froid.. la végétation.. froid.. l’étincelle ..

par un papillon noir

photo par Bélus